Bien vite, notre bon navire (arriver)
près de l'île des Sirènes, poussé par une
brise favorable. Mais alors aussitôt le vent (tomber)
; ce (être)
le calme plat : plus un souffle! Un dieu avait endormi les flots. Mes compagnons (se lever) se
et (rouler)
les voiles qu'ils (déposer) déposèrent au fond du navire ; puis ils (s'installer) s' aux rames et (soulever) l'écume blanche sous le bois poli. Moi, je (prendre) un large gâteau de cire, avec mon glaive de bronze je le (découper) en tout petits morceaux que je (pétrir) de mes mains puissantes. La cire (s'amollir) s' bientôt grâce à mes efforts et aux rayons du Soleil, le seigneur fils d'Hypérion ; et j'en (boucher) les oreilles de tous mes compagnons, l'un après l'autre. Alors, dans le navire, ils m' (attacher) pieds et poings liés debout au pied du mât, bien serre contre lui. Puis ils (reprendre) leur place et (frapper) de leurs rames la mer qui blanchissait. Nous avancions rapidement ; nous (être) bientôt à portée de voix des Sirènes ; elles (apercevoir) notre navire rapide passant près d'elles, et leur chant limpide (s'élever) s' :
"Viens ici, illustre Ulysse, honneur des Grecs! Arrête ton navire pour écouter nos voix! Personne n'a jamais longé nos côtes sur son noir vaisseau sans écouter le doux chant qui coule de nos lèvres! ensuite on s'en retourne heureux et plus riche en savoir. Car nous savons tout, tous les maux qu'on endurés dans la vaste Troade les Grecs et les Troyens par la volonté des dieux, et tout ce qui se passe sur la terre fertile."
Ces mots, elles les chantaient d'une voix délicieuse ; et mon coeur aspirait à les entendre.
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